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Les Bijoux Des Années 70

La Joaillerie Éclectique !!

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La mode des années 1970

Dans des styles très éclectiques, les bijoux des années 70 sont assez lourds, volumineux et souvent très colorés. On pouvait retrouver des pièces au style ethnique, d’autres rappelant la nature avec notamment des fleurs. C’est à cette époque que l’utilisation de plumes et fourrures se démocratise. On observe également un retour à l’Antique, à l’ancienne Egypte avec des bijoux au motif de scarabées en pierres dures.

Des bijoux mythiques

Certains des bijoux crées dans les années 70 sont encore aujourd’hui très à la mode et conservent un grand succès. Le motif Alhmambra de Van Cleef & Arpels en est un exemple. Les sautoirs, bagues ou encore boucles d’oreilles de cette collections sont toujours les best-sellers de la maison.

Les montres ultra plates de Piaget au cadran en pierres dures sont à nouveau à l’honneur aujourd’hui. D’autres marques comme Dior vendent de telles montres.

 

Des créateurs emblématiques

Jean Vendôme, le Français

Jean Vendôme représente le mieux la joallerie des années 70. Créateur des ses 18 ans, il connait un rapide succès international et est récompensé des nombreuses fois. En 1969, il est promu officier de l’ordre du mérite et obtient le Prix du salon de l’Ecole française au musée d’Art Moderne. Dans les années 70, il représente la France dans de nombreuses manifestations dans le monde de la joaillerie. En 1970, il est le premier prix des Créateurs Joailliers à l’exposition internationale de New York.

David Webb, l’Américain

Né en Caroline du Nord en 1925, David Webb a d’abord servi comme apprenti orfèvre de son oncle. A 17 ans, il s’installe à New York où il séduit la haute société américaine.
Outre ses bijoux, il a également conçu des accessoires de mode et autres objets d’art. Au sommet de la gloire à la fin des années 1960, le designer David Webb a profondément marqué la joaillerie américaine. Ses bijoux allient élégance et parfaite maîtrise technique. Faisant appel à des artisans hautement qualifiés et experts en matière de sertissage de pierres précieuses et d’émaillage, les bijoux sont ornés de couleurs chatoyantes.

Haroldo Burle Marx, le Brésilien

Haroldo Burle Marx est un joaillier brésilien, installé à Copacabana, à Rio de Janeiro. Il est issu d’une grande famille bourgeoise, d’origine allemande liée à Karl Marx. Après avoir étudié la gemmologie à Idar Oberstein en Allemagne, il rentre au Brésil et ouvre avec son frère Roberto, architecte (qui a entre autre conçu la célèbre promenade de galets noirs et blancs a Copacabana) une joaillerie. Leur talent et leur statut social ont permis aux deux frères de rencontrer un immense succès dès leurs débuts, attirant une clientèle très huppée, parmi laquelle Jean de Luxembourg, Valentino ou encore l’impératrice d’Iran, Farah.
Le style Haroldo mélange travail de la pierre dure et formes architecturales. Aujourd’hui ses bijoux sont très recherchés et connaissent encore un immense succès, surtout en salle des ventes.

 

Jean Dinh Van, le Franco-Vietnamien

Né d’une mère Bretonne et d’un père Vietnamien, Jean Dinh Van ouvre son atelier de joaillerie en 1965, après avoir passé dix ans chez Cartier en tant qu’artisan joaillier. Voulant renverser les codes de la joaillerie, il n’ouvre pas de boutique mais vend ses créations au Drugstore Publicis. Ce n’est qu’en 1976 que la première boutique Dinh Van ouvre ses porte rue de la Paix, à Paris.
Plusieurs de ses créations restent encore aujourd’hui mythiques, comme le Pi Chinois en or 24 carats et le motif de menottes, montés en bracelet, pendentif, boucles d’oreilles ou bague.

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